Vampire Waltz

France, XVème siècle. L’ordre de la Flamme Eternelle mène une guerre feutrée contre les vampires. La victoire appartiendra à ceux qui survivront à la Nuit...
 
AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !

Aller en bas 
AuteurMessage
Anastasia Mortegarde
Admin
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !   Lun 19 Mar - 23:47

Anastasia
Mortegarde
Âge : 18 ans
Groupe : Humaine
Métier : Chasseuse de vampires
Etat civil : Célibataire
Faction : Flamme Eternelle

▬ ft. Arwen de Magali Villeneuve

Carnation : blanche
Taille : moyenne
Cheveux : bruns et ondulés, ils lui arrivent jusqu'au milieu du dos
Yeux : Bleus. Malgré son visage juvénile, elle possède un regard sans âge
Style vestimentaire : elle porte principalement des robes aux longues manches tombantes lorsqu'elle se trouve en société. De couleurs plutôt froides, elles sont toujours rehaussées de fil d'or ou d'argent, une façon de rappeler son ascendance noble. Elle porte un diadème en argent pour les grandes occasions. En tant que chasseuse de vampires, elle porte une armure légère en cuir bouilli noir afin de ne pas entraver ses mouvements et, en-dessous, une longue tunique sombre, un pantalon de chasse et une cape bordée de fourrure grise
Signe(s) distinctif(s) : Elle ne se sépare jamais de sa dague en argent, de son arc et de son carquois. Ce sont tous des présents de Lucian, son mentor.

- Anastasia a connu une enfance insouciante, durant laquelle elle a pu laisser libre cours à sa curiosité naturelle. Elle n’était alors que douceur, franchise et aussi un brin de naïveté, ce qu’elle n’a jamais voulu reconnaître.
- Puis elle perdit Isolda et fut ensuite envoyée vers Lucian, loin des siens. Son petit cocon s’est alors déconstruit et elle fit connaissance de la Peur.
- Elle a été élevée dans la haine des vampires, mais c’est surtout la crainte et la méfiance qui ont pris le dessus lors de sa première rencontre avec ces derniers.
- Du fait des pertes qu’elle a subi et de l’éloignement de ses proches, elle se sent facilement malaimée. Elle craint de s’attacher aux autres trop facilement, de peur d’être abandonnée par la suite.
- En tant que Dame protectrice, elle acceptera toujours de défendre la veuve et l’orphelin avec beaucoup d’obstination.
- Du point de vue mondain, Tasia donne souvent l’impression d’une femme discrète mais vivace d’esprit, qui sait manier les mots et qui peut se montrer sarcastique lorsqu’une chose lui déplait. Elle use beaucoup de son statut de dame et de l’autorité relative que celui-ci lui confère.
- Elle n’oublie pas le poids du mariage qui pèse sur ses épaules. Elle a toujours été élevée dans le but de faire une parfaite épouse. Cela dit, son rôle de chasseuse de vampires complique grandement les recherches de beaux partis dans lesquelles s’est lancée Brunehilde depuis plusieurs années. Elle doit faire souvent face aux regrets de sa mère, qui craint qu’elle ne finisse vieille fille.
- Elle se sert de son intelligence pour parvenir à ses fins. Et on peut dire que pour la dame… seul le résultat compte. Un point de vue que ne partagent pas tous les chasseurs, certains plus à cheval sur la discipline et l’honneur. Voilà pourquoi Tasia dissimule sous ses airs dociles, agréables et sa jovialité coutumière un visage bien plus controversé. En effet, la Dame est une adepte du chantage et des pots de vin. Tous les moyens sont bons pour remplir une mission, aussi n’hésite t-elle pas à passer par des moyens détournés pour délier les langues, faire ouvrir les portes, etc.
- Bien entendu, lui faire remarquer ses manières peu scrupuleuses vous exposerait à sa mauvaise foi caractéristique. Elle peut inventer des histoires sans queue ni tête, voire ridicules, juste pour prouver qu’elle a raison. Une sorte de réminiscence de l’enfant capricieuse qu’elle pouvait être. Le grand sujet qui la conduit souvent à faire la démonstration de ce talent est son absence totale du sens de l’orientation. Elle pourrait se perdre rien qu’en faisant le tour d’un arbre, sauf qu’elle ne le reconnaîtra jamais.
- La Dame peut se révéler sage comme imprudente, douce mais intransigeante, bienveillante et à la fois incisive, et aussi équitable qu’injuste.
- Tasia fait preuve d’une loyauté sans failles envers les siens et, jusqu’ici, elle s’est toujours efforcée de servir la Flamme Eternelle avec dévotion. Cela ne signifie pas qu’elle ne s’interroge pas parfois sur les actions de l’ordre. L’Enfer effraie Anastasia, mais elle poursuit toujours son impitoyable vengeance contre les vampires, ainsi que sa quête de rédemption.  
I. L’arbre blanc sous la lune rouge

La tradition. Ce cycle sans fin, perpétuant de génération en génération les coutumes et les mœurs de la famille, quand finira t-il par nous étouffer tous ? Pendant longtemps, je me suis vue enchaînée à nos devoirs jusqu’à la fin de mes jours. Si je songeais à m’en libérer, aujourd’hui ? Comment le pourrais-je ?

Aussi loin qu’elle se souvienne, elle avait toujours vu sur le visage de sa mère cet air préoccupé qui la caractérisait tant. Parfois, elle lisait de l’insatisfaction dans son regard, car Brunehilde n’était pas le genre de femme qui se contente de ce qu’elle a, malgré sa haute condition. Elle s’était mariée à un homme bon et doux, Alan Mortegarde, en dépit du sombre passé qui entachait le nom de cette ancienne famille de chevaliers du Comté d’Angoulême. En passant à son doigt l’alliance qui l’unissait à Alan, elle avait également épousé ses secrets.

De cette union était née une fille : Anastasia. L’enfance de la jeune Tasia avait été rythmée par les jeux, les rires,  et les leçons aussi. Car, bien qu’elle se souvienne avec bonheur de ses plus jeunes années dans les jardins du manoir Mortegarde, elle n’avait pas non plus oublié le poids qui reposait sur ses épaules. Seule héritière de cette famille dont le prestige s’était fané au fil des siècles, elle était vouée à faire un beau mariage, encouragée par sa mère qui souhaitait faire d’elle une parfaite épouse.

Or, c’était sans compter sur les secrets des Mortegarde. Leurs souillures. Il fallait remonter près de cent ans en arrière pour comprendre quel passé hantait la famille. Lorsque le traité de Brétigny avait cédé Angoulême au roi Edouard III d’Angleterre, c’est le fils aîné de ce dernier qui s’installa dans la région : le prince de Galles aussi nommé le Prince noir. Bien qu’ils soient de prestigieux chevaliers, les Mortegarde ne firent rien pour repousser l’occupant anglais, malgré les sollicitations qu’ils reçurent. Il fallut attendre que Charles V reconquière les terres en 1372. Le roi récompensa la fidélité et la loyauté des habitants d’Angoulême, mais les Mortegarde, eux, n’eurent pas droit aux éloges. Durant les longues années qui suivirent, ils tentèrent de faire oublier ce que certains considéraient presque comme de la lâcheté et de la traîtrise.

Lorsque l’ordre de la Flamme Eternelle leur offrit l’opportunité de se racheter en intégrant les rangs des chasseurs de vampire. Leur sort et celui de tous leurs descendants fut désormais lié à celui des créatures de la Nuit. Chaque génération devait offrir à l’Eglise un chasseur ou un serviteur de la Flamme.

A l’époque, Anastasia ne savait pas encore qu’en tant que fille unique, elle devrait remplir ce rôle. Alan ne dit rien durant la majeure partie de son enfance, car il espérait toujours que Brunehilde donnerait naissance à un fils. Mais, les années s’écoulèrent et il perdit tout espoir. Lorsqu’elle eut huit ans, Anastasia entendit pour la première fois parler des créatures qui peuplent la Nuit. Depuis ce jour, elle fut élevée dans la haine des vampires, sans jamais pour autant croiser la route de l’un d’entre eux.
Comme son père s’absentait souvent pour se rendre à Paris, Anastasia en profitait pour s’échapper du domaine et jouer dans la forêt avec son amie Isolda.
Isolda était la fille de la gouvernante. Anastasia et elle avaient grandi ensemble. Brunehilde ne manquait cependant pas de rappeler à Tasia qu’elles n’étaient pas du même monde. Pour faire plaisir à sa mère, l’enfant faisant en sorte de se montrer docile et de bien apprendre ses leçons. Elle était si appliquée à remplir son devoir comme on le lui avait inculqué qu’elle ne comprenait pas encore les sacrifices qui l’attendaient.
 
Pourtant, un évènement fit basculer le cours de son existence, pour l’engager définitivement sur la voie dangereuse de la Flamme Eternelle.

C’était au solstice d’hiver, la nuit la plus longue de l’année. Anastasia avait entendu dire par les serviteurs du manoir que son père rentrerait en début de soirée. Elle avait décidé de l’attendre à l’orée de la forêt, emmitouflée dans un manteau. Elle était alors âgée de douze ans, aussi insouciante et naïve qu’un oisillon. Elle attendit longtemps et lorsqu’Isolda vint la chercher pour la ramener au manoir, Tasia insista pour rester. Si seulement elle avait écouté son amie…

Alors que la lune dardait son œil opalescent sur la forêt, une silhouette surgit d’entre les arbres. Pendant un instant, Anastasia crut qu’il s’agissait de son père et elle s’apprêta à s’élancer dans sa direction lorsqu’un mauvais pressentiment l’étreignit. De cette nuit là, elle se souvenait surtout de l’effroi qui glaça son corps, de l’odeur du sang sur l’herbe gelée. Elle se rappelait encore de ces yeux, au moment même où le vampire s’avançait vers elle. Un miroir de vanité et de férocité. C’était comme contempler l’antre du Mal. Parfois, elle sentait encore la main d’Isolda sur son bras, la tirant brusquement vers l’arrière.  

Elle survécut, sauvée in extremis des griffes de la créature par son père, accompagné d’un homme qu’elle ne connaissait pas. Malheureusement, Isolda périt. Son corps fut brûlé pour éviter qu’elle ne revienne sous forme de vampire et Anastasia eut seulement le temps d’arracher de son cou la croix qu’elle portait toujours sur elle. Du sang était encore incrusté sur l’argent scintillant. Elle croisa le regard des deux chasseurs et elle sut que bien des choses allaient changer.

Chaque fois qu’elle posait les yeux sur le blason familial, Anastasia voyait l’arbre blanc aux racines fermement plantées dans le sol, à la lumière d’une lune rouge et pleine. Oui, l’arbre symbolisait bien cet enracinement, cet enchevêtrement dans lequel s’empêtrait le clan tout entier.

II. Apprentissage

Jamais la lune du blason Mortegarde ne m’avait semblé si rouge qu’après la tragédie. Plus je la regardais, plus elle me semblait pervertir l’arbre blanc qui symbolisait le clan. Mon monde avait été entièrement repeint en rouge. Rouge sang.

Il s’appelait Lucian Von Gareth, chasseur de vampires et ami de son père. Il traquait depuis un bon moment le vampire qui avait tué Isolda. La rapidité avec laquelle il l’exécuta faisait froid dans le dos.
Alan Mortegarde, mu par l’inquiétude, décida un mois après son retour qu’il serait bon d’éloigner sa fille du domaine, afin de mettre de la distance entre le lieu du drame et elle. Lorsque Lucian dut repartir à Paris, Alan le supplia d’emmener Anastasia avec lui. Brunehilde tenta de le convaincre de revenir sur sa décision. En vain.  
 
Quat à Tasia, à douze ans, elle se contenta d’hocher la tête.

Les premières semaines ne furent pas des plus évidentes. Il faut dire qu’elle parlait rarement, mangeait peu et dormait encore plus mal. Elle commença à faire des cauchemars. Toutes les nuits, elle se revoyait dire à Isolda qu’elle resterait à attendre à l’orée de la forêt.

Lucian semblait ne jamais vouloir la regarder dans les yeux. Son visage avait beau être juvénile, son regard paraissait sans âge. Elle voyait bien que cela le déstabilisait. Leurs incompréhension mutuelle rendit le long voyage jusqu’à Paris encore plus éprouvant pour elle. Elle ne voulait pas quitter les siens, le manoir lui manquait terriblement et elle craignait ce qui l’attendait. Néanmoins, elle était résolue à remplir son devoir envers sa famille. Elle s’appliqua à suivre docilement les directives de Lucian jusqu’à ce qu’ils atteignent Paris.

L’effervescence de la ville surprit Anastasia et elle dut s’acclimater à ce nouvel environnement. Elle n’eut cependant que peu de temps pour prendre ses marques car elle fut présentée par Lucian à l’ordre de la Flamme Eternelle. Elle trembla beaucoup ce jour là.

Son entraînement débuta en suivant. Il dura cinq années.

Lucian s’adressait toujours à elle davantage comme à un garçon et il ne la ménageait pas. Pourtant, il lui enseignait son savoir avec justesse, prêtait attention à ce qu’elle pouvait ou non réaliser. Très vite, le chasseur se rendit compte que ses poignets étaient trop délicats pour supporter le poids d’une épée traditionnelle. Il lui fit donc cadeau d’une dague et lui apprit son maniement, mais ils se concentrèrent surtout sur le tir à l’arc, car Tasia possédait de réelles prédispositions dans cette discipline.
C’était devenu une sorte de rituel ; Tous les soirs, lorsqu’elle allait se coucher et qu’elle peinait à s’endormir, elle allait retrouver Lucian. Au début, elle lui trouvait des airs de sauvage mal dégrossi, mais à mesure que le temps filait, elle devenait curieuse. Alors, elle lui posait des questions, puis elle en vint à laisser tomber sa méfiance. De la même manière qu’une fleur se met à éclore tout doucement, elle eut l’impression que son esprit et son cœur s’ouvraient petit à petit.
Parfois, elle avait envie de le détester pour ses mots durs, mais au fond, elle savait qu’il faisait preuve de bienveillance envers elle.

Des années s’écoulèrent. Tasia éprouvait désormais une confiance aveugle envers Lucian. Et elle croyait naïvement –de cette naïveté propre aux adolescents- que leur route ensemble durerait toujours.
Cependant, Anastasia grandissait elle commençait à devenir une jeune femme. Lucian cessa alors de la considérer comme un garçon et cela la perturba dans les premiers temps. La fin de son apprentissage était proche. Plus proche qu’elle ne le croyait.

Lorsque Lucian repartit pour une nouvelle mission, Anastasia avait dix-sept ans.

III. La Princesse Noire

Mon père disait souvent « cesse de mythifier Lucian et de sanctifier Isolda », à chaque fois que j’essayais d’obtenir des nouvelles de mon ancien maître. A l’époque, je pensais seulement que Lucian m’avait abandonné et je ne cherchais pas à comprendre pourquoi Père s’évertuait à ne pas me répondre. Il m’a fallu du temps pour m’apercevoir qu’il me cachait quelque chose. Mais dans quel but ?

Anastasia était désormais un membre à part entière de l’ordre de la Flamme Eternelle. Alan s’inquiétait toujours autant pour elle, mais il était fier de son implication. Sa mère, en revanche, continuait à œuvrer pour que Tasia fasse un beau mariage. Néanmoins, la liste des prétendants se réduisait maintenant qu’elle était une chasseuse de vampires. Les femmes voyageant seule et armée ne jouissaient guère d’une bonne réputation. Brunehilde compensait en poussant Anastasia à fréquenter les cercles mondains. Elle assistait donc aux bals et aux réceptions en tout genre.
Lors des tournois, elle prenait place parmi les dames, bien qu’elle se soit davantage vue sur le champ de lice, chevauchant son fidèle destrier.

La dame faisait tout pour que son image soit conforme à celle attendue par sa mère, mais chez les marginaux de la société, on la surnommait « la Princesse Noire ». Elle avait l’habitude de s’associer à des voleurs et des prostituées, voire des mercenaires, dans le but d’atteindre ses proies et elle usaient de pots de vin pour délier les langues. Elle se gardait bien de l’ébruiter, cependant, car elle savait que les archidiacres n’apprécieraient guère ce genre de conduite.

Cela faisait désormais deux ans que Tasia n’avait plus eu de nouvelles de Lucian. Aucun chasseur n’avait entendu parler de l’endroit où il pouvait se trouver, pas même chez les hauts gradés de l’ordre. Pire, la mort de l'archevêque Ethelbert avait plongé l'ordre dans un chaos sans précédent. Si les vampires commençaient à s'en prendre à la Flamme Eternelle, ils couraient tous un grand danger. Elle ne voulait pas céder à la peur, mais elle trouvait la situation plutôt alarmante. Il fallait, pour l'heure, qu'elle retrouve Lucian.
Mais même son père refusait de lui parler à ce sujet, et elle finit par comprendre qu’Alan savait des choses. Puisqu’elle ne pouvait compter que sur elle-même, Anastasia se rendit à nouveau à Paris, alors que l'on attendait tout juste l'arrivée du nouvel archevêque. Elle avait vaguement entendu parler de lui par les prêtres, mais rien de plus. Elle comptait bien commencer ses recherches par les quartiers de l'ordre. Peut-être que Lucian avait laissé un indice sur l'endroit où il pouvait se trouver...
Histoire
Pseudonyme : Anna, princesse Ranou
Âge : 26
Découverte du forum : en le créant
Commentaire : Je ne suis pas perdue...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Decebal Sutarefson

avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 21/03/2018
Localisation : Dans une auberge

MessageSujet: Re: Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !   Mer 21 Mar - 18:03

Je vais créer une chanson rien que pour toi, belle Anastasia !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anastasia Mortegarde
Admin
avatar

Messages : 25
Date d'inscription : 28/02/2018

MessageSujet: Re: Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !   Mer 21 Mar - 21:07

J'ai hâte d'entendre ça
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !   

Revenir en haut Aller en bas
 
Anastasia Mortegarde -que la chasse commence !
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Chasse rapide aux ballasts.
» La chasse au trésor de l'été
» La chasse à l'ours
» Ecole royale de chasse et diplômes afférants.
» Une chasse au sous-marin sur la frégate Latouche-Tréville

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vampire Waltz :: Salle des Archives :: A l'aventure ! :: Dossiers de nos aventuriers-
Sauter vers: