Vampire Waltz

France, XVème siècle. L’ordre de la Flamme Eternelle mène une guerre feutrée contre les vampires. La victoire appartiendra à ceux qui survivront à la Nuit...
 
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 Lysandre Le Pieux et le destin de flamme

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Lysandre Le Pieux

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Messages : 18
Date d'inscription : 19/03/2018
Age : 23
Localisation : Paris

MessageSujet: Lysandre Le Pieux et le destin de flamme   Mar 20 Mar - 14:51

Lysandre
Le Pieux
Âge : 27 ans
Groupe : Humain
Métier : Archevêque
Etat civil : Célibataire.
Faction : Flamme Eternelle.

▬ ft. personnage de Legend of cryptids
Carnation : Blanc

Taille : Lysandre est de taille modeste "Ni trop grand pour ne pas regarder les gens de hauts, ni trop petit pour ne pas que l'on me regarde de haut." selon ses dires.
Cheveux : Il a des cheveux blonds légèrement bouclés qui lui arrive au niveau des épaules et qu'il attache principalement avec un vieux ruban noir.
Yeux : Ses yeux sont deux émeraudes qui se perdent parfois dans des vieux souvenirs...
Style vestimentaire : (voir l'image) Lysandre déteste la tenue d'archevêque qu'il doit porter pour les grandes occasions, il trouve le chapeau absolument affreux mais ne le dira jamais vraiment. Dans la vie de tous les jours, et quand il peut porter ce qu'il lui plait, il porte la tenue des chasseurs revisités par Donatien de L'aiguille, son couturier attitré et indésiré. C'est donc une chemise blanche, bleu ou noir avec un pantalon sombre et des bottes montantes, un plastron en métal léger vient se poser sur son torse afin de le protéger. Seul un ruban blanc et une cape tout aussi claire sont les éléments que Lysandre à rajouté en plus de son gant à la main droite.
Signe(s) distinctif(s) : Lysandre porte toujours un gant à la main droite afin de cacher sa blessure, l'auriculaire du gant est rembourré afin de donner l'illusion qu'il ne manque pas le cinquième doigt de la main. Quand Lysandre à une émotion trop forte, il a prit l'habitude de se masser la main comme si la douleur était en train de refaire surface. Il a toujours à porté de main son fleuret quand il est de sortit.

Lysandre regardait les combattants se battre d’un air las, essayant de cacher pour la cinquième fois un bayement très peu distingué car son père était assis à ses côtés. En cet après-midi brûlant, il aurait voulu être partout sauf dehors, assit à l’échafaud en train de faire semblant de s’amuser. Il leva la main et un domestique lui resservit un verre, il le prit et fit tourner le liquide rouge doucement avant d’entendre des paroles. Il vit son père debout en train de discuter vivement sur les règles du combat et si tout était conforme avec un homme qui venait d’arriver et qu’il reconnut comme étant le meilleur fauconnier de la Flamme éternelle, il fixa le duo et but d’un trait son vin avant de demander un autre verre.
La seule compagnie qui aurait pu le sauver de cet ennui aurait été son frère mais celui-ci participait à l’évènement. En effet, n’ayant pas vraiment de fiancée, c’était l’occasion pour Warin de montrer ses qualités en tant qu’épéiste et peut-être trouver le grand amour. Même si Lysandre savait maintenant que son jumeau avait une amante, il essayait encore de savoir qui elle était par de multiples moyens, persuasion, questions, sous-entendus… Il voyait que son frère était prêt à avouer dans peu de temps. Une ombre qui passa devant lui le coupa dans ses pensées, et il fixa le visage d’une demoiselle en haussant un sourcil. Son père prit la parole :

« Voici Dame Louise, la fille du Seigneur des Corneilles. »

Lysandre fixa son père, essayant de savoir ce qu’il devait faire de cette information et celui-ci soupira avant de prendre la main de la dénommée Louise, la serrant délicatement dans son gant noir.

« Je suis désolé du caractère peu aimable et détaché de mon fils, tant que ça ne concerne pas les livres, la religion ou les vampires, il ne comprend rien. Surtout quand c’est par rapport aux belles femmes comme vous. »

La jeune femme se mit à sourire et Lysandre sirota son verre en croisant le regard moqueur de son père, essayant de calmer son envie de se mordre la lèvre. Une habitude qu’il avait quand quelque chose le contrariait. Il se décida enfin à se lever, et sourit de façon crispée en buvant une autre gorgée, sentant son égo quelque peu démesuré être en danger.

« Et que me voulez-vous donc Dame Louise ? »

La jeune fille baissa la tête, serrant une rose blanche dans ses petites mains gantées de dentelles et Lysandre fixa son père, essayant d’avoir un autre indice.

« Elle veut recommander Warin, fait en sorte qu’il reçoive la rose car il va sûrement passer te voir. »

Lysandre fixa son père puis la jeune fille avant de sourire faussement, buvant le reste de son vin d’une seule gorgée, puis le posa sur la table.

« Bien, suivez-moi Dame Louise. » Son air fut surjoué ce qui fit grommeler son père.

Il commença à descendre les quelques marches pour se retrouver sur le bord de l’échafaud, la demoiselle se mit à ses côtés, ils fixèrent tous deux le duel actuellement en cours. Lysandre se rendit compte qu’elle était étonnamment jeune et belle, ses cheveux bruns attachés dans une natte décorée de fleurs et qui lui entourait son visage très fin tout en mettant en valeur sa peau claire et ses yeux bruns qui fixaient eux aussi Lysandre. Elle se mit à rougir, se remettant une mèche de cheveux en regardant ailleurs.

« Ais-je quelque chose sur le visage ? »

Lysandre haussa un sourcil.

« Non, pourquoi demandez-vous ça ? »
- Parce que vous me fixez longuement… »
- Pardon, c’est une habitude. »

Louise hocha la tête, mettant ses mains sur la rambarde.

« Une habitude ? Vous aimez fixer les gens ?
- Non, analyser plutôt ! Corrigea Lysandre en se touchant la main droite
- C’est quelque chose que vous devriez faire vous aussi, ça peut toujours aider voir vous sauver la vie.
- Je trouve ça… comment dire…
- Impoli ?
- Oui… Ah ! Mais je ne voulais pas dire que vous l’êtes ! Loin de là ! On m’a dit beaucoup de bien sur vous ! Et sur votre frère aussi ! »

Lysandre approcha son visage, fixant la demoiselle d’un air curieux.

« Ah bon ? Que vous a-t-on dit ? »

Louise sembla perdre tous ses moyens, se mettant à jouer avec la rose alors que Lysandre sembla trouver ce début de conversation fort amusant.

« Euh, on m’a dit que vous étiez un fin bretteur et un excellent cavalier ! Exactement comme votre frère !
- Warin est meilleur dans ces deux domaines que moi, c’est pour ça qu’il est en train de se préparer à une joute et pas moi..»

Lysandre regarda sa manche et enleva une saleté dessus, se disant surtout que son égo serait trop blessé s’il venait à perdre dans un duel à la vue de tous.

« Oh ! Que vous étiez aussi très protecteur envers le Seigneur Lisiard et votre frère !
- Oui, mais ne le dîtes pas à notre archidiacre, il risque de me charrier avec ! Quoi d’autres sinon ?
- Que vous étiez très curieux, moqueur et que vous aimiez jouer avec les mots ! »
- Ce ne sont pas des qualités ça… »

Lysandre regarda le chevalier tomber par terre, la foule se mit à crier et il sourit en lançant une remarque moqueuse à l’intention du perdant. Il se ressaisit en se rendant compte qu’on venait de lui dire un trait de sa personnalité qu’il n’aimait pas, il se mordilla la lèvre, regrettant d’avoir laissé son verre plus haut.

« Warin aussi est moqueur, pourquoi les femmes ne voient jamais ses défauts ? Dit-il avec un air plaintif.
- Ah ! Pardonnez-moi ! Je ne voulais pas vous importuner ! »

Lysandre se tourna vers Louise et lui fit un sourire poli.

« Au moins vous êtes honnêtes, ce qui est très plaisant et très rare à la fois ! Je déteste les personnes hypocrites ! Et Warin aussi, souvenez-vous en !»

Les deux chevaliers sortirent de l’arène sous les applaudissements et vint les chevaux prêt à la joute, Lysandre regarda l’étalon noir, une bête magnifique avec l’armure décorée d’une croix blanche et une rose, représentant l’armoirie de la famille Le Pieu. D’un autre côté il y avait le Duc de Blanchefleur, un homme qui avait le titre de grand combattant et grand gagnant de la joute équestre.

Warin apparut à son tour, dans son armure lourde qui supposait une grande force physique, son heaume sous son bras, il sembla chercher du regard quelqu’un et Lysandre croisa ses yeux tout en souriant. Warin s’approcha vers eux puis au moment où Lysandre et Louise pensèrent qu’il allait leur parler, il se dirigea vers la droite et se trouva devant un banc ou était assis une jeune femme et un homme. Lysandre se mit à sourire en voyant les lèvres de Warin bouger et la dame en robe bleu pâle rougir. Il fut heureux de voir son frère qui tenait désormais un ruban blanc dans sa main ganté, il remarqua aussi un homme dans un manteau rouge foncé qui semblait ne pas aimer la situation.

« Quelle jolie femme, serait-ce la fameuse amante dont il ne veut pas m’en toucher mot ? »

Il détourna le regard et fixa avec un amusement non caché le visage jaloux et enfantin de Louise. Elle tourna les talons et se dirigea vers les escaliers, Lysandre resta sur place en levant les yeux quand il croisa le visage sombre de son père. Il se mit à soupirer d’exaspération en allant à la poursuite de la jeune femme, trouvant cela bien ridicule et inutile car Warin avait déjà sa belle.

« Dame Louise. Damnation, attendez moi ! »

La jeune femme se tourna, essayant de cacher ses yeux remplis de larmes en faisant un visage vexée.

« Pour que vous vous moquiez de moi, non merci. »

Lysandre se mit à sourire, tendant la main vers celle de la demoiselle.

« Il nous reste encore une chance de lui offrir votre rose !
- Il a accepté le ruban de cette femme ! Je ne peux plus rien faire !
- Si, faites-moi juste confiance ! »

Louise sembla peser le pour et le contre puis soupira, tendant sa main libre. Le duo fit le tour des estrades pour arriver aux tentes des participants qui donnaient directement à l’arène. Lysandre et Louise pouvait ainsi approcher Warin quand le duel serait terminé, de plus il avait une très belle vue car la joute semblait avoir déjà commencé et se dérouler juste à quelques mètres d’eux. Louise regarda le duel, impressionné par la violence des chocs à chaque fois que les lances se brisaient car cela était une première pour elle. Les cris excités des spectateurs se firent de plus en plus fort, faisant battre trop vite le petit cœur de la jeune femme qui s’accrocha à la manche de Lysandre sous le regard distant de celui-ci. Il ne semblait guère apprécier le fait qu’une jeune femme soit aussi familière avec lui pour leur première rencontre.

« Le but est de faire tomber son adversaire ? Demanda-t-elle en haussant la voix.
- Non, il faut juste briser le plus de lances sur l’armure de l’autre joueur ! Mais c’est très dangereux ! Il y a eu déjà plusieurs morts, la plus récente est celle de ce cher comte de La Vallès qui s’est pris la lance dans le crâne. Il est mort sur le coup le bougre.»

Louise regarda de nouveau le combat, se rendant compte que Warin avait le ruban attaché à son poignet, elle serra la rose dans sa main, se disant qu’elle n’aurait peut-être pas sa chance face à la beauté blonde qui était de rang plus noble qu’une fille de Fauconnier.

« Vous connaissez cette femme ?  Dit-elle avec les joues brulantes.
- Non, c’est aussi une surprise pour moi. Warin a des goûts différents des miens.
- Ah bon, quels sont vos goûts en matière de femme ? »

Lysandre fixa la jeune femme en écarquillant les yeux.

« Vous me surprenez de plus en plus Dame Louise. Vous êtes plus curieuse que moi ! »

La jeune fille haussa les épaules, s’accrochant plus à la manche de l’homme.

« Cela est déplaisant ? »

Lysandre se mit à sourire avant de regarder de nouveau.

« Non, c’est même très plaisant. Et pour répondre à votre question… »

Soudain, alors que les lances des deux combattants s’entrechoquèrent, celle du Duc sembla frapper plus violement l’armure de Warin qui fit dévier la lance vers le heaume dans un son métallique. Le chevalier Le Pieu fut désarçonné et tomba dans un bruit sourd sur le sol, son cheval partant au galop, laissant un nuage de poussière et un silence de mort.

Louise sentit son cœur rater un bond et une ombre passa devant elle, elle remarqua la forme de Lysandre qui courait vers le combattant à terre suivit par des écuyers. Elle s’avança, les mots de Lysandre sur la dangerosité de ce duel résonnaient dans sa tête, ses bottes s’enfoncèrent dans le sable et elle se retrouva derrière Lysandre et les autres hommes. Celui-ci se pencha contre le heaume, l’enlevant doucement. Le Duc s’approcha quant à lui et descendit de son cheval, semblant non seulement craindre pour la vie de son adversaire mais aussi pour la sienne s’il arrivait malheur au fils de l’archidiacre.

« Mordiable ! » S’écria soudainement une voix grave dans le raffut.

Lysandre se mit immédiatement à rire, tapotant la tête visiblement vexé mais surtout sauve de son frère. Il se releva tant bien que mal avec l’aide des autres hommes et Louise en profita pour s’approcher, attrapa la manche de Lysandre.

« Vous allez bien Seigneur Warin ? »

L’homme baissa la tête vers elle et la fixa d’un œil visiblement énervé par la question et la situation.

« Non, j’ai perdu. »

Lysandre se remit à rire d’une voix forte, tenant l’épaule de son frère.

« Allons, tu devrais être heureux d’être toujours en vie. J’ai cru que ta tête allait rester accrochée au heaume quand je l’ai enlevé ! »

Warin se mit à parler d’un air contrarié à Lysandre mais Louise n’écouta pas, regardant d’un œil discret là où se tenait la dame au ruban blanc, celle-ci avait dû avoir la même frayeur et appréhension que Louise. Mais elle semblait s’être remise de ses émotions, souriant en parlant à l’homme au chapeau. La voix de Lysandre la sortie de ses pensées.

« Warin, voici Dame Louise, elle voulait te recommander mais son rôle à était subtilement volé, acceptes-tu néanmoins la rose en gage d’une nouvelle amitié ? »

Louise fixa Warin avant de baisser les yeux, celle-ci entendit un soupire et une main gantelée de fer se tendit vers elle.

« Enchantée de vous connaître Louise. Je vois que vous vous entendez bien avec mon frère. »
C’est l’histoire de deux nouveaux nés
Au destin tout tracé
L’un serait le chevalier du Roi
Et l’autre la flamme de la Foi


Le petit garçon essayait de trouver le sommeil sans toutefois y arriver et pour cause, son frère qui bougeait dans tous les sens et soupirait dès qu’il pouvait le faire l’empêcher de trouver le repos. Ce fut quand la lune fut haute dans le ciel que le sommeil commença à atteindre le garçon, il se laissait alors emporter vers ses rêves quand il sentit qu’on lui tirait sa tresse. Il grogna en se retournant, fixant sans réellement voir son frère.

« Je dormais Warin…
- Plus maintenant… »

Lysandre soupira longuement pour exprimer son exaspération puis tendit sa main vers celle de son frère. Les doigts s’entrelacèrent, comme si ce n’était qu’une seule et unique main.

« Qu’est-ce qui te tracasse comme ça ?
- La nouvelle servante…
- Quoi ? »

Les sourcils blonds du garçon se relevèrent dans une moue ennuyée pendant que Warin allumait une bougie, sa chevelure d’ébène se balançait devant ses yeux bleus quand il tourna son regard vers son frère jumeau, Lysandre comprit qu’il n’allait pas réussir à se rendormir. La flamme éclaira faiblement les deux garçons dans les multitudes de draps rouges et le blond s’assit en même temps que son frère, se préparant à parler de choses beaucoup trop sérieuses pour des enfants.

« Lys, elle est très pâle et elle ne mange jamais. »

Le garçon regarda l’air anxieux de son frère en fronçant les sourcils.

« Je ne pense pas que ce soit de bonnes raisons pour l’accuser.
- Quand on fait la course et qu’elle nous poursuit, elle n’est jamais fatiguée !
- C’est un adulte !
- Une adulte n’est pas aussi rapide ! On connait mieux le château qu’elle et elle arrive toujours à nous avoir !
- Warin… Je pense que tu… »
- C’est un vampire ! J’en suis sûr ! »

Warin baissa la tête et Lysandre posa sa main dans les cheveux en bataille noir, fixant d’un air rassurant les deux yeux bleus qui eux exprimaient de l’inquiétude.

« Tu es sot quand tu t’y mets.
- Pourquoi ?
- Tu crois vraiment qu’un vampire viendrait ici ?
- Peut-être qu’elle a un plan ! Qu’elle veut tuer Père ! »

La théorie ne plut pas du tout à Lysandre qui se mit à son tour à froncer les sourcils, sentant un frisson dans le cou. Il balaya toutes mauvaises pensées avant de croiser les bras sur son torse, essayant de refaire leur père.

« Ne dis pas de bêtises… »
- S’il te plait… Lysandre, va prévenir Père…
- Maintenant ? Ce n’est pas mieux d’attendre demain ?
- Non, il est trop occupé avec son travail ! »

Le brun hocha la tête et dit doucement.

« Tu auras ma gratitude éternelle !
- Warin… Ah… Si j’y vais, tu me laisseras dormir ? »
- Oui ! »

Lysandre repoussa le drap et descendit du lit, repassant sa robe de nuit de sa main en fixant son frère d’un air gourmand.

« Je pourrais en profiter pour ramener à manger de la cuisine !  Des pommes ! »

Warin lui donna la bougie avant de se recoucher, fixant la lune à travers la fenêtre d’un air toujours pensif. Lysandre quant à lui marchait lentement dans les couloirs, la flamme bougeait à chacune de ses respirations qu’il essayait de contrôler pour rester calme. La nuit était effrayante, même pour l’héritier des Le Pieux. Depuis qu’il était petit on lui disait que son frère serait Chevalier et lui serviteur de la Flamme, il ne pouvait s’empêcher de détester cette destinée. Lui voulait pour toujours vivre avec son frère et son père, ici, dans le château et ne jamais penser au lendemain, aux batailles et à la race des vampires qui le terrifiait autant qu’elle l’hypnotisait.

Il s’engagea dans un autre couloir avant de s’arrêter, sur le mur, baigné par la lumière de la petite bougie, une immense peinture rendait le corps de l’enfant insignifiant et pourtant la personne dessus était la femme la plus magnifique que Lysandre avait vu. Il se sentait apaisé par cette image et en même temps immensément triste pour ne pas avoir pu connaitre cette femme. Alors qu’il était plongé dans ses pensées, une ombre se glissa derrière lui et lui pris la bougie des mains, levant plus haut la lumière. Lysandre se retourna et avant qu’il est put dire quoi que ce soit, une main se posa sur sa tête d’une façon bourrue.

« Tu ne devrais pas dormir, fils ? »
- Je vous cherchais !
- Ah bon ?
- J’ai à vous parler de quelque chose de très importants !
- Hum… je vois. »

Lysandre regarda le visage de son paternel, les traits marqués par des années de batailles contre des monstres sortis tout droit de cauchemars lui donnait un air sévère mais il souriait à cet instant, un sourire rare mais aussi précieux que le plus beau des diamants. Ses cheveux noirs tirés en arrière et ses yeux bleus fixaient la peinture tandis que ses lèvres s’entre-ouvrirent pour parler d’un air calme.

« Elle est magnifique, n’est-ce pas ? C’est le plus beau tableau qui la représente. »

Lysandre se retourna sans répondre, acquiesçant de la tête. La main de son père se posa sur son épaule, ils continuèrent de fixer le tableau avant que la voix grave parle d’un air amusé.

« Et dire que tu lui ressemble, que cela soit le physique mais aussi le caractère. »

L’enfant pencha la tête avant de se rappeler ce qu’avait demandé son frère, il se tourna et fixa l’homme mais celui-ci le prit de court.

« Viens dans ma chambre, la cheminée te réchauffera vu que tu n’as que ta robe de nuit. »

L’enfant suivit l’homme en essayant de ne pas perdre patience, chose dont il avait un peu de mal à faire. Une fois dans la dite pièce, il attendit que son père prenne un verre puis s’installe dans un fauteuil devant l’âtre et après, il prit place lui aussi. Il regarda l’homme boire quelques gorgées dont il reconnaissait l’odeur du vin puis parla.

« Warin pense que la nouvelle servante, Mina, est une vampire. »

Lisiard le Pieux, archidiacre de la Flamme éternelle depuis quinze ans se mit à rire d’une voix grave, Lysandre tordit les pans de sa tunique dans ses mains, maudissant intérieurement son frère pour le mettre dans l’embarras. Il leva le regard vers le chef de famille, se risquant à parler avant de se mordiller la lèvre, sachant que son visage devait âtre aussi rouge que les flammes.

« Qu’est-ce qui le fait croire ça ?
- Parce qu’elle est pâle de peau, elle est rapide et aussi forte. Très forte ! Elle arrive a me soulever avec Warin en même temps !
- Oh, et toi, qu’est-ce que tu en penses ?
- Qu’elle est gentille et qu’elle me ressert du dessert… parfois. »

L’homme fixa l’enfant avant de porter son regard vers la cheminée, buvant son verre d’un air faussement sérieux. Lysandre quant à lui, recula plus dans son siège, cherchant un réconfort et une protection dans le meuble.

« D’après toi, qu’est-ce qu’il va se passer si j’accuse Mina, une servante dans mon château d’être un vampire ?
- Elle va se faire tuer…
- Oui, elle risque de beaucoup souffrir. Lysandre, je suis archidiacre, si je dis quoi que ce soit à l’archevêque ce sera définitif. Tu comprends ?
- Oui… Pardon. »

A la plus grande surprise de l’enfant, l’homme soupira en posant son verre sur la table. Fixant le gamin devant lui d’un air presque amusé avant de se relever suivit par son enfant, la main bourru se posa une nouvelle fois sur la chevelure blonde.

« Mais je vais me renseigner sur elle pour vous rassurer. Ce monde est compliqué pour vous deux mais ça changera peut-être quand tu deviendras un membre de la Flamme éternelle et Warin, chevalier.
- Je ne veux pas être un serviteur de la Flamme.
- Ah bon ? Quoi donc alors ?
- Pape ! »

Lisiard se mit à rire tandis que Lysandre fronça des sourcils, ne comprenant pas pourquoi on se moquait de lui.

« C’est trop haut pour nous fils. Vas te coucher maintenant !
- Alors je serais Archevêque, comme ça, je te donnerais des ordres. »

Le rire du père fit écho dans la pièce tandis que le petit garçon courut vers la porte, fier de lui.

L’un était courageux
Croyant à la force de l’épée
L’autre était peureux
Croyant à la triste fatalité


Lysandre, couché sur le sol de la salle la réception lisait un livre, la chaleur de la cheminée juste à sa gauche lui donnait l’impression d’être en été alors que la neige tombait inlassablement dehors. Cet ouvrage écrit par l’un des premiers chasseurs de vampires décrivaient comment les reconnaitre et comment les tuer. Complètement plongé dans les détails, l’enfant ne vit pas quelqu’un s’avancer et lui sauter dessus dans un cri sauvage. Sous le poids de son assaillant, le front de l’enfant tapa le bord du livre et la douleur vint aussi vite que son air énervé qui s’afficha sur son visage. Un rire se fit entendre derrière lui et il soupira en se massant le front.

« Warin, qu’est-ce que je t’ai déjà dit ! »
- De ne pas t’attaquer par derrière ! »
- Et ? »
- Non, tu ne peux pas me gronder Lys, je t’ai sauté dessus et pas attaqué ! »
- Est-ce qu’il y a une différence ? »
- Ben… à part le fait que tu es toujours la victime…oui. »

Lysandre pris le col du vêtement de son frère et le fit rouler de côté, s’ensuivit une bagarre presque maladroite où les enfants se chamaillaient sans pour autant se faire du mal. Lysandre prit rapidement le dessus et commença la séance de torture, il frotta son poing fermé dans la chevelure noire quand une voix les arrêta.

« Maître Lysandre, Maître Warin, arrêtez-vous ! »

Mina s’avança vers eux, l’air visiblement énervée par la situation. Depuis la conversation sur la nature véritable de la servante, Warin était devenu extrêmement méfiant envers Mina, Lysandre quant à lui, tentait de ne pas tenir compte de l’idée que la femme qui s’occupe d’eux soit un monstre comme dans ses livres.

« Bon, je mets des buches dans la cheminée et je m’occupe de vous et de votre front Maître Lysandre ! »

Lysandre sourit, sachant que cela voulait dire qu’il allait enfin avoir une adversaire pour son jeu de dame. La femme se dirigea vers l’immense cheminée de la salle, qui était la plus grande de toutes celles du château. À cet instant, Lysandre se dit que Margot était bien petite, tellement petite qu’elle pourrait…

« Lysandre, tu seras toujours de mon côté ? Quoi qu’il se passe ? »

La voix de Warin surprit le garçon qui hocha la tête en voyant le visage énervé de son frère.

« Bien sûr, pourquoi ?
- Regarde ses yeux puis les miens. »

Lysandre obéit et plissa les yeux, observant les pupilles qui faisaient face à la vive lumière des flammes. Il ne comprenait que très peu de chose sur les effets de la luminosité sur les pupilles et cela était presque imperceptible quand on n’y faisait pas attention mais maintenant qu’il regardait attentivement, il comprit. Les deux billes noirs de Mina ne s’était pas rétrécit alors que ceux de Warin pourtant à quelques mètres des flammes était tellement petit qu’ils disparaissaient dans l’océan de ses yeux. Il alla parler quand il vit son frère se diriger vers la femme rapidement, Lysandre le suivit, sentant son ventre se nouer sous l’appréhension. Warin se mit juste derrière elle et pencha la tête, Lysandre se mit à ses côtés, trouvant la chaleur écrasante, effrayante alors que peu de temps avant, il avait trouvé cela agréable. Celui aux cheveux de jais parla lorsque la servante, après avoir posé des bûches non utilisé devant l’âtre se tourna vers eux :

« Tu es une vampire, n’est-ce pas ? »

Mina écarquilla les yeux, ses longues boucles brunes vinrent devant son visage tandis qu’elle ouvrit ses lèvres, Warin baissa la tête en tendant les mains.

« Adieu Mina. »
- Quoi ? »

Warin poussa la femme de toute ses forces, celle-ci trébucha et sa cheville se tordit quand elle tapa contre les buches, elle tomba dans les flammes en criant. Lysandre regarda la scène avant de pousser son frère et tendre la main vers la femme mais Warin le tira en arrière avec lui. Ils tombèrent sur le sol bruyamment tandis que les cris de Mina se faisaient de plus en plus forts. Lysandre voulu se relever mais son frère lui enlaça le ventre, l’empêchant de bouger.

« Lâche-moi ! »
- Lysandre, tu as dit que tu serais avec moi ! »
- Warin ! Elle va mourir ! »
- Tant mieux ! C’est un monstre ! »

Les deux enfants regardèrent alors effrayé la femme qui s’était mise à ramper vers eux en criant de façon presque inhumaine et se débattant contre les flammes qui la dévoraient rapidement, elle ouvrit sa bouche et des crocs sortirent comme des poignards.

« Warin, va chercher un garde ! »

Warin se releva et partit de la pièce en courant et hurlant, Lysandre quant à lui n’arrivait pas à bouger, il avait l’impression d’avoir utilisé toute son énergie pour parler à son frère. La peur lui tordait le ventre, lui donnant envie de vomir mais il n’arrivait pas à détourner les yeux.

« Ly…sandre… »

Mina s’approchait ou plutôt le monstre qui avait eu l’apparence d’une servante aimante rampait vers lui. Les vêtements étaient toujours en train de brûler comme la peau qui tombait lambeaux par lambeau, l’odeur de chair cramé se rependait comme la fumée qui se dégageait du corps toujours vivant et le visage n’avait plus rien d’humain. Une des mains du vampire s’approcha, les griffes se posèrent sur la cheville droite de Lysandre et l’attira à elle. Il sentit immédiatement la chaleur se propager dans sa peau et les ongles de la femme lui lacérer la chair.

« Sang… »

Son dos heurta le sol de la pièce et il se mit à hurler de terreur en tentant de se protéger, Lysandre porta sa main droite devant lui, essayant de repousser en arrière le visage de Mina qui s’approchait de lui. Le visage couvert de cloques et des morceaux de peau calcinés ouvrit sa mâchoire et mordit la main sans attendre, les crocs se plantèrent dans la paume et n’arrêtèrent pas de resserrer leurs étaux, même quand les doigts de l’enfant cédèrent sous la pression.

« Lysandre ! »

Une lance se planta à travers la gorge de Mina, celle-ci ouvrit la bouche pour recracher le sang et le doigt de l’enfant. La lance, soutenue par un garde se déplaça, emportant le corps de Mina en arrière avant que l’archidiacre ne vienne l’achever avec son épée. Lysandre n’attendit pas et rampa sur le ventre sans vraiment savoir vers ou il allait. Il sentit la tête lui tourner et des étincelles lui brouiller la vue quand il observa sa main droite ou il ne restait que quatre doigts.

« Lysandre ! Lys ! »

Le garçon leva la tête vers le visage de son frère avant de perdre connaissance, la dernière chose qu’il entendu fut la voix de Warin et une plus grave qu’il reconnut comme étant celle de son père.

Les années passèrent
Les rêves changèrent
L’un offrit son cœur à une femme
L’autre donna son âme à la flamme


Le tonnerre réveilla Lysandre en même temps que des cris révélant un feu. D’un seul bond, il rejeta les draps sur le sol et se mit rapidement une chemise et sortit de sa chambre tout aussi vite, il se cogna contre plusieurs servants, une femme lui demanda de sortir le plus vite possible mais il refusa.

« Père et Warin sont sortis ? »
- L’archidiacre est dehors en train de voir les dégâts, aucune nouvelle de Maître Warin !
- Je vais le chercher dans sa chambre ! Prenez le portrait de Mère, il doit échapper aux flammes ! »

Lysandre courut à travers le couloir où déjà de la fumée envahissait l’endroit et arriva à la chambre voulu, il tourna la poignée et entra comme une furie. Il se figea instantanément en voyant la scène devant lui, la fenêtre ouverte où la pluie fouettait le visage de son frère habillé dans une cape noire.

A ses côtés, une jeune femme dans une robe blanche enveloppé dans un manteau rouge semblait sortir d’une peinture, ses cheveux blonds trempés collaient à son visage de porcelaine et lui donnaient l’air d’être surnaturelle. Lysandre la reconnu comme la femme d’un tournoi auquel Warin avait participé. Il fit un pas de plus, sentant ses pensées se bousculer dans sa tête. Pourquoi était-elle ici ? Est-ce elle qui avait déclenchée le feu ?

« Warin…Qu’est-ce que… »

Il fit plusieurs pas avant que son frère ne l’arrête du geste, l’air menaçant en montrant son épée à sa taille.

« Lys, pas un seul pas de plus. »

Le jeune homme fixa son frère avant de se porter vers la femme, essayant de rester calme malgré la haine qui semblait se déverser en lui.

« On fait partie de la Flamme éternelle, comment peux-tu aimer ton ennemi naturel ?!
- Je savais que tu ne comprendrais pas !
- Parce qu’il n’y a rien à comprendre ! C’est un monstre ! »

Le poing de Warin s’écrasa contre la mâchoire de Lysandre qui tituba en arrière sous la surprise. Se tenant la bouche, il sentit le gout métallique du sang glisser le long de ses lèvres, il tendit la main vers son frère pour essayer de le convaincre. Warin baissa la tête, détournant le regard, la femme parla à son tour, d’une voix douce et agréable mais qui sonna acide dans les oreilles de Lysandre.

« Warin, nous avons trop tardés. Il faut partir le plus vite possible avant qu’il ne se rende compte que je suis partie et qu’il se lance à ma recherche.
- Oui… Lysandre, j’espère que tu me comprendras un jour. »

Lysandre leva la tête, fixant son frère partir sans dire un seul mot mais son regard exprimait beaucoup de chose, de la colère, du dégout mais surtout de la tristesse et le sentiment d’être abandonné. Il les regarda passer par la fenêtre et s’avança vers celle-ci en se penchant. Les suivant du regard monter sur un cheval et partir au triple galop, il resta ainsi pendant plusieurs minutes, sentant la pluie battre son visage endolori. Il recula enfin et sortit de la chambre, une fois en dehors du bâtiment en flamme, il demanda aux autres servants s’ils n’avaient pas vu son frère, essayant de voir s’il y avait des témoins de la fuite des deux amants.

« Vous ne l’avez pas vu ?
- Non Maître Lysandre, nous pensions que vous étiez avec lui ! »

Les serviteurs s’éloignèrent, essayant de trouver le frère disparus, Lysandre passa sa main dans ses cheveux mouillés. Essayant de garder son calme malgré toute cette agitation. Avec un peu de chance, ils allaient faire passer la disparition de Warin avec l’incendie, mort dans les flammes, impossibles de retrouver son corps. Mais Lysandre se fit la promesse de retrouver son frère et la vampire.

« Je le pensais aussi. » Souffla-t-il avant de regarder les flammes monter dans le ciel noir. La pluie n’était pas assez forte pour arrêter l’incendie.

Il n’y avait plus qu’un frère
Rempli d’une immense rancœur
Le peureux ne croyait plus à la fatalité
Seulement au pouvoir du sang versé


En ce dimanche saint, il avait enfin prononcé ses vœux, ceux qui le liait jusqu’à sa mort et bien plus encore à la Flamme éternelle. C’est pourquoi le Pape attendait autant avant de faire son discours, fixant le jeune homme à genoux avec un visage ferme et aussi impénétrable que la statue du fils de dieu en marbre derrière lui. Seul Lysandre pouvait voir à cet instant les yeux bruns surélevé de sourcils blancs, deux pupilles qui brillaient d’une soif de connaissance et d’une curiosité insatiable. Les deux hommes s’étaient de nombreuses fois rencontrés après la mort du précédent Archevêque, Ethelbert, Lysandre faisait à ce moment-là partit des serviteurs de la flamme et cherchait comme tous les autres, le coupable de cet assassinat.

Mais c’était Lisiard qui avait aidé son fils à monter les échelons en quelques mois, puis le Pape lui-même avait proposé à Lysandre d’atteindre malgré son âge plus jeune que ce qu’il fallait, le titre de nouvel Archevêque car ce rôle ne pouvait rester sans figure. Lysandre n’avait pas attendu longtemps avant de donner sa réponse.

« Moi, Pie II, par les pouvoirs qui me sont conférés en tant que Pape et en mon nom, je nomme Lysandre Luther Le Pieux, Archevêque de la Flamme éternelle. »

Le vieil homme, surnommé « varia videndi cupidus » pencha sa main droite vers une bassine remplis d’eau bénite puis posant son index sur le front de Lysandre, lui faisant le signe de croix sur sa peau.

« Que Dieu te garde dans son chemin.
- Et dans le vôtre. » Répondit-il.

Les lèvres du pape s’étirèrent et ils se regardèrent dans les yeux avec respect. Tous deux savaient ce qui allait se passer après la fin de la cérémonie, dans la plus profonde des geôles de la bastille, à l’abri de la lumière et de l’espoir et ou un vampire attendait d’être écouté par l’archevêque sur son rôle dans la mystérieuse fin d’Ethelbert.
Histoire
Pseudonyme : Le grand, le magnifique et l'incroyable Lysou !
Âge : Est-ce que l'âge compte vraiment ? Par là, je me demande si c'est vraiment l'âge qui nous caractérise où bien *monologue infini*
Découverte du forum : J'ai reçu une missive hier soir. Le sceau était déjà ouvert donc quelqu'un avait déjà regardé cette invitation, j'ai juste trouvé un long cheveux blanc...
Commentaire : Euh... Euh... Alors... J'ai déjà dis assez de bêtises comme ça non ? Ah ! Je sais, les smileys sont trop marrants !
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Anastasia Mortegarde
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MessageSujet: Re: Lysandre Le Pieux et le destin de flamme   Mar 20 Mar - 22:02

Tu es officiellement validé, monseigneur Lysandre !    Puisse la lumière de la Flamme éclairer ton chemin (oui, ça fait super classe dit comme ça).
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Lysandre Le Pieux

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MessageSujet: Re: Lysandre Le Pieux et le destin de flamme   Mar 20 Mar - 22:07

Merci Dame Anastasia, j'espère que nos chemins se rencontreront bientôt même si je ressens une douleur étrange à l'épaule...
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Eyrah Du Val

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MessageSujet: Re: Lysandre Le Pieux et le destin de flamme   Mar 20 Mar - 22:46

Je n'ai qu'une chose à dire... Bûcher xD
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MessageSujet: Re: Lysandre Le Pieux et le destin de flamme   

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